Sam 19 oct. Brocante solidaire

Vide greniers au profit de l’action vigilance pollution
Samedi 19 octobre, 8h30 – 18h
Salle Louis Aragon – St Maurice l’exil 38550

Buvette et petite restauration sur place
Entrée gratuite

Conditions et pré-inscriptions : vivreicienvironnement @gmail.com
Installation de 7h à 8h30h, tables à dispo, 5€ le mètre linéaire (ou la table)

Organisation par : Les Arts ont dit & collectif Environnement-Santé
affiche broc 19oct

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L’ambroisie est encore active, témoignages et conseils

Il fait froid mais ce n’est pas fini…
ATMO : « Le risque d’allergie à l’Ambroisie sera très variable selon la localisation géographique. Il sera élevé voire très élevé au centre de la région. Les concentrations sont très fortes et l’ambroisie est en pleine pollinisation. Les personnes allergiques devraient encore être gênées pendant plusieurs semaines. Seule la pluie pourrait faire baisser de façon temporaire les concentrations de pollens dans l’air. »
190924 ambroisie atmo
Pour signaler les plans d’ambroisie http://www.signalement-ambroisie.fr.
Que faire : arracher les plans – avec des gants et masque – et les laisser sur place (pour ne pas disséminer les graines qui commencent à se former)

Témoignages d’allergiques et conseils :
 » Je prends les médicaments que m’a prescrit le docteur, je mets gouttes dans mes yeux et pulvérisation dans le nez, et je sors et je fais ce que je veux et du velo, je refuse de me laisser faire par cette plante »
 » Les médicaments ne font plus d’effets, et je ne veux pas prendre de cortisone. Je prends des extraits de végétaux, cassis, quercetine et du curcuma à boire quand je suis en crise, ça calme rapidement. Je lave mes yeux à l’eau, mets des gouttes d’anti-isthaminique, et quand ils ont été irrités, rouges et très douloureux, j’ai mis des gouttes d’eau et miel qui ont rapidement soigné »
« Vraiment c’est agaçant le nez qui coule en fontaine dès que je passe 5 minutes dehors, mais je en sais pas quoi faire…. »
 » J’utilise l’huile essentiel de d’estragon pour calmer l’allergie. Je frotte mes poignets l’un contre l’autre avec de l’huile essentielle de ravintsara quand je n’arrive pas à respirer, et je prends des gouttes d’arbre à thé sur du miel pour prévenir la sur infection. Même en dormant avec un coussin je passe de très mauvaises nuits, ça fait un mois et je suis très fatiguée. »
Beatrice, conseil en aromaphytothérapie. Des plantes soulagent en cas de crise d’allergie et asthme en complément d’un traitement médical. La mauve, le marrube blanc, le plantain, l’eucalyptus, le mélèze, le cassis ont de forts pouvoirs antitussif, anti inflammatoire,anti-allergiques et facilitent le jeu respiratoire.
Mon conseil phyto en période de crise , prendre 3 fois par jour 1 gélule de marube, 1 gélule de plantain et 1 gélule d’eucalyptus. En traitement de fond : prendre 2 gélules de plantain le matin et 2 gélules de marrube le soir, et boire tous les jours 1 verre de jus de cassis. (Si le marrube n’est pas en gélule, prendre une infusion(plantes en vrac) 2 à 3 fois par jour.
 » je suis parti de la zone rouge ambroisie, et au bout de deux jours je commençais à respirer un peu mieux, mes yeux étaient calmés. »

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Opération Autruche à St Rambert d’Albon samedi 21 sept

Samedi 21 sept Opération Autruche
RDV pacifique à partir de 15h, rond point sud de St Rambert d’Albon (N7)

Coorganisateurs : Vivre Ici Environnement /Youth For Climate Valence / Alternatiba Valence / ANV COP21 Valence / La Confédération Paysanne Drôme /Collectif des Faucheurs Volontaires d’OGM / Collectif Citoyen Agissons Saint Vallier / La FRAPNA – FNE Drôme / L’association Demain Verte / Extinction Rebellion Vallée de Drôme

Rassemblement pour dénoncer la destruction de plus de 500 hectares de terres agricoles fertiles, en Isère et en Drôme, sous couvert du SCOT des Rives du Rhône.
Ce développement non-durable entre dans le cadre de plusieurs projets :
• ZONE INSPIRA : destruction irrémédiable de + de 220 hectres de terres arables pour des usines polluantes et dangereuses (Isère)
• ZONE AXE 7 : + de 280 hectares de terres arables (Drôme)
• Deux demi échangeurs VINCI Autoroute : environ 30 hectares de terres arables en Drôme

Notre action : planter des autruches et des végétaux, alerter, informer, sensibiliser, relayer les alertes du monde scientifique, pique niquer, conduire à l’action quotidienne et politiques des citoyens, élus et entrepreneurs concernés par cette atteinte à l’avenir

C’est une Opération Autruche, car il n’est plus possible de continuer à accepter cette politique de l’autruche !!

Nos revendications communes ont plusieurs axes : la destruction des terres agricoles / l’impact environnemental / le déni de démocratie

D’autres sujets liés à ces erreurs politique, sociale et environnementale seront abordés lors des prises de paroles et cette journée de mobilisation convergente

Samedi 21 sept Opération Autruche à St Rambert d’Albon
RDV pacifique et joyeux à partir de 15h, rond point sud de St Rambert d’Albon (N7)

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Alerte Pollinis, danger fongicide SDHI

« C’est une folie d’utiliser massivement les pesticides SDHI. Nous les avons testés en laboratoire, ils tuent aussi bien l’enzyme des vers de terre, de l’abeille ou de l’Homme, avec des conséquences catastrophiques pour l’environnement et potentiellement pour la santé. » Pierre Rustin, Directeur de recherches CE au CNRS, Inserm UMR1141 / Physiopathologie et thérapie des maladies mitochondriales – Hôpital Robert Debré.

Réponse officielle de l’Anses, l’autorité sanitaire française chargée d’évaluer et d’autoriser la vente des pesticides: « L’alerte des scientifiques n’est pas fondée, il n’y a pas lieu d’interdire ces produits. »
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Signez dès maintenant la pétition à la Commission et aux États membres de l’Union européenne pour exiger un retrait immédiat des SDHI.
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Un groupe d’éminents scientifiques – chercheurs, cancérologues, toxicologues, travaillant à l’Université et dans les principaux instituts de recherche en France (CNRS, Inserm, INRA) – alerte en vain les autorités sanitaires en charge du contrôle des pesticides et de leur autorisation sur les conséquences potentiellement catastrophiques liées à l’utilisation massive d’une nouvelle classe de pesticides tueurs-d’abeilles, les SDHI (Succinate Deshydrogenase Inhibitors), dont le mode d’action particulier – ils s’attaquent à la respiration cellulaire indispensable aux êtres vivants – pourrait avoir des effets ravageurs sur l’environnement et notre santé à tous dans les années qui viennent. (1)
S’impose : le retrait immédiat de tous les pesticides SDHI du marché européen, et le suivi épidémiologique des effets produits par les milliers de tonnes de ces poisons déjà déversés dans notre environnement !
Tout en reconnaissant qu’elle manquait de connaissances scientifiques pour répondre aux inquiétudes graves soulevées par les spécialistes du CNRS, de l’Inserm et de l’INRA l’Anses, l’autorité sanitaire française en charge de l’évaluation et de l’autorisation de vente des pesticides, a sciemment refusé de lancer les études qui permettraient d’en avoir le coeur net et réaffirmé son soutien « aveugle » aux pesticides incriminés !
En coulisse, les pressions des lobbys sur les autorités sanitaires sont à la hauteur des centaines de millions de bénéfices que représente chaque année la vente de ces nouveaux produits.

Utilisés massivement depuis 2013, les SDHI sont devenus en six ans seulement des pesticides très utilisés en agriculture : ils sont déversés en France sur 70 % des cultures de blé tendre et 80 % des cultures d’orge(2). On les utilise pour le tournesol, le colza, les fruits (pommes, raisins, abricots, cerises, tomates…), les légumes (choux, asperges, carottes…)
Mais aussi sur la plupart des terrains de sport, de golf, les stades de foot…

Les SDHI sont partout dans l’environnement, jusque dans l’eau que nous buvons et l’air que nous respirons (3). Et dans nos assiettes : le boscalid, le SDHI le plus vendu, fabriqué par l’agro-industriel BASF, se retrouve dans la moitié des échantillons de fraises testés, 71 % des salades, 86 % des mueslis non bio…(4) Selon l’EFSA, le boscalid fait partie des produits phytosanitaires les plus fréquemment quantifiés parmi les pesticides analysés dans tous les produits végétaux.(5)

« Si les SDHI continuent à être utilisés de la sorte, il est fort probable que de nombreuses maladies graves se déclencheront dans 10 ou 20 ans dans la population : maladies neurologiques, cardiomyopathies chez les enfants et les adultes, cancers… » (6)
Dans une tribune publiée en avril 2018, les scientifiques qui ont lancé l’alerte, pointent clairement les risques : « Des anomalies du fonctionnement de la SDH peuvent entraîner la mort des cellules en causant de graves encéphalopathies, ou au contraire une prolifération incontrôlée des cellules, et se trouve à l’origine d’autres maladies humaines »(1)</sup et appellent à « suspendre l’utilisation (des SDHI) tant qu’une estimation des dangers et des risques n’aura pas été réalisée par des organismes indépendants des industriels distribuant ces composés et des agences ayant précédemment donné les autorisations de mise sur le marché ». La chronologie des faits parle d’elle-même : * Octobre 2017 : Pierre Rustin, Paule Bénit et leurs collègues du CNRS, de l’Inserm et de l’INRA, alertent l’Anses sur les risques induits par l’utilisation massive des pesticides SDHI >> Silence radio de l’Anses pendant plus de 7 mois – aucune réponse, aucune position officielle
* 15 avril 2018 : les chercheurs sont obligés de sortir de leur réserve scientifique et dénoncent publiquement l’existence et le mode d’action des SDHI dans une tribune publiée dans le journal Libération – pour obliger l’Anses à sortir de son mutisme -> Acculée, l’agence se résout à réunir un GECU (Groupe d’expertise collective d’urgence) pour étudier l’alerte des chercheurs.
* 14 juin 2018 : les scientifiques lanceurs d’alerte sont enfin reçus au siège de l’ANSES pour présenter leurs études ; ils en ressortent abasourdis face à l’attitude méprisante et résolument non-scientifique des membres du GECU : 4 toxicologues ne connaissant ni la SDH ni les SDHI, dont un « expert » directement lié aux intérêts des producteurs de fongicides ;
* 15 janvier 2019 : quinze mois plus tard, le GECU remet son rapport : les SDHI ne font pas partie des familles chimiques analysées (dans les programme de surveillance des pesticides français et européens). Aucune donnée de bio-surveillance humaine… aucune donnée d’exposition professionnelle agricole n’est disponible à ce jour… À ce stade, il n’est pas prévu de les ajouter au programme… »
>> Sans ciller, les autorités sanitaires françaises reconnaissent donc qu’il n’existe pas de données ni de recherches sur les SDHI – des pesticides au mode d’action pourtant particulièrement inquiétant.
Tout comme leurs homologues de l’EFSA, l’autorité sanitaire chargée d’évaluer et d’autoriser les pesticides au niveau européen, elles assument ne rien savoir ou presque des effets potentiels des SDHI pour l’environnement et la santé.
Et cela ne les empêche pas d’accorder à Bayer-Monsanto, Syngenta-ChemChina et autres géants de l’industrie chimique, l’autorisation de vendre 11 pesticides SDHI différents en Europe, ni de prolonger à nouveau en juillet dernier l’autorisation de vente du boscalid, le SDHI le plus utilisé en Europe, sans exiger de nouvelles études et sans prendre en compte les études déjà réalisées depuis la première mise sur le marché.(7)

Cette collusion dangereuse met en danger des millions de personnes et sacrifie le vivant pour préserver les seuls intérêts financiers des multinationales de l’agrochimie !

POLLINIS a rencontré deux fois les représentants de l’autorité sanitaire française pour exiger des explications – et le lancement d’études pour évaluer la réelle toxicité des SDHI. L’Anses a refusé, parlant de vagues projets déjà en cours d’après elle. Pour les forcer à réagir, POLLINIS a lancé elle-même les premières études réclamées par les scientifiques, avec le concours des chercheurs de l’Inserm et de l’Université de Bologne – les premiers résultats seront publiés d’ici la fin de l’année.

Mais ces moyens sont limités. C’est d’une course contre la montre et il faut immédiatement faire pression tous ensemble, directement sur les représentants politiques pour qu’ils prennent de toute urgence des mesures de salut public : par exemple en signant immédiatement la pétition qui demande le retrait immédiat de toutes les substances fongicides de la classe SDHI, ainsi que le financement d’études indépendantes pour évaluer de façon transparente les dangers réels découlant d’une utilisation massive de ces pesticides et éviter un possible désastre sanitaire et environnemental de grande ampleur, et en la faisant circuler largement autour de vous pour alerter et mobiliser le plus grand nombre possible de citoyens – pour faire pression tous ensemble sur la Commission et les Etats membres de l’Union européenne.

Car au-delà de notre santé, c’est aussi l’ensemble de la biodiversité qui est aujourd’hui menacé par les SDHI :
* Vendus comme fongicides (des pesticides servant à détruire les champignons), ces poisons s’attaquent en réalité à la respiration cellulaire de presque tous les êtres vivants ;
* Ils sont même plus efficaces pour détruire la micro-faune présente dans les sols et dans l’eau, ainsi que les poissons, les lombrics, les abeilles et les insectes… que pour détruire les champignons ! On a observé une chute vertigineuse du nombre de vers de terre, nettoyeurs assidus des sols indispensables au maintien d’un terreau propice à l’agriculture – de moins 30% un an après la dernière application d’un SDHI ! (8)
* Des recherches menées en Italie (9) ont montré que certains fongicides peuvent décupler l’impact mortel des insecticides sur les pollinisateurslorsqu’ils sont utilisés ensemble sur une culture – ce qui est très fréquemment le cas…
Les effets sur le terrain commencent à se faire sentir :
* Une enquête menée en 2016 à la suite d’une vague de mortalités suspectes d’abeilles en Rhône-Alpes, a révélé l’effet dévastateur du boscalid appliqué sur le colza que les abeilles sont venues butiner avant de succomber (11) ;
* Plus récemment en Ariège, plus de 2 millions d’abeilles ont été mortellement empoisonnées par un épandage « accidentel » de voxan, un autre SDHI largement utilisé en agriculture (12) constats qui rappellent fortement ce qui s’est passé avec les néonicotinoïdes tueurs-d’abeilles dans les années 1990 et justifient à eux seuls l’arrêt immédiat à l’utilisation des SDHI en agriculture.

Références :
(1) Voir la tribune signée par neuf chercheurs CNRS, Inserm et INRA publiée dans Libération le 15 avril 2018 : Une révolution urgente semble nécessaire dans l’usage des antifongiques et leur site Endsdhi.com
(2) www.terre-net.fr le 3 janvier 2014. Voir aussi Agreste : Plus de 3,24 millions d’hectares de cultures ont reçu un SDHI en 2014 en France, pour plus de 580 tonnes de substances, majoritairement du boscalid.
(3) Etat des lieux de la présence des pesticides dans l’environnement, 4e journées régionales de l’air – Sébastien LEONARD, Agnès HULIN
Étude Air Paca, Mesures du Glyphosate dans l’air : étude exploratoire en région PACA Novembre 2017
Atmo Auvergne Rhône Alpes 2015
(4) Enquêtes EXPERT, Générations Futures, 2015 et 2016
(5) The 2017 European Union report on pesticide residues in food European Food Safety Authorities (EFSA), scientific report adopted May 26 2017, doi: 10.2903/j.efsa.2019.5743.
(6) Au sujet des maladies liées à une défaillance de la SDH, voir :

(7) L’autorisation de la substance active boscalid a été repoussée une première fois au 31 juillet 2019, puis une seconde fois jusqu’au 31 juillet 2020. Commission Implementing Regulation (EU) 2018/917 of 27 June 2018 amending Implementing Regulation (EU) No 540/2011 as regards the extension of the approval periods of the active substances.
(8) Anses, Base Agritox : http:/www.agritox.anses.fr/
«Deux études au champ sur les populations de vers de terre avec CANTUS, deux doses (0.6 et 1.2 kg/ha), 3 applications à 12-14 j d’intervalle, ont été réalisées dans des pâtures: après un an, une réduction non significative d’abondance et de biomasse de 30% est observée à la plus forte dose et aucun effet sur l’abondance et la biomasse à la plus faible dose. Cependant aux deux doses, une réduction d’abondance de 30% est observée pour une espèce une année après la dernière application.»
Fiche d’informations BOSCALID, base de données AGRITOX 2006
(9) Synergistic mortality between a neonicotinoid insecticide and an ergosterol-biosynthesis-inhibiting fungicide in three bee species, Sgolastra F, Medrzycki P, Bortolotti L, Renzi MT, Tosi S, Bogo G, Teper D, Porrini C, Molowny-Horas R, Bosch J, in Pest Manag Sci. 2017 Jun;73(6):1236-1243. doi: 10.1002/ps.4449. Epub 2016 Nov 29
(10) Chronic exposure to neonicotinoids reduces honey bee health near corn crops N. Tsvetkov, O. Samson-Robert, K. Sood, H. S. Patel, D. A. Malena, P. H. Gajiwala, P. Maciukiewicz, V. Fournier, A. Zayed Science 30 Jun 2017: Vol. 356, Issue 6345, pp. 1395-1397. doi: 10.1126/science.aam747
(11) Bilan 2016 du réseau de surveillance des troubles des abeilles, DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes
(12) Un apiculteur de Haute-Garonne perd deux millions d’abeilles et soulève un élan de solidarité, Noémie Bonnin pour France Bleu Occitanie, 14/05/2018

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Risque allergie ambroisie, pays roussillonnais

Au 7 septembre  2019, selon Atmo pour le pays roussillonnais et alentour :
Les pollens d’ambroisie seront encore bien présents, le risque d’allergie sera très élevé sur l’ensemble de la vallée du Rhône. (extrait)

190907 carte ambroisie sur atmo
Pour voir la carte de la région ARA : https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/allergie-pollen/risque-allergique-ambroisie

De l’ambroisie pour les vendanges ! (extrait RNSA, https://www.pollens.fr/les-bulletins/bulletin-allergo-pollinique)
Alors que dans plusieurs régions de France, les premiers coups de sécateurs ont été donnés pour l’ouverture de la saison des vendanges, l’ambroisie pendant ce temps, en profite pour libérer ses pollens allergisants en grandes quantités dans de nombreuses régions de France. Les vendangeurs et particulièrement les personnes allergiques devront se méfier des pollens d’ambroisie en ce début de mois de septembre. Le risque d’allergie sera très élevé dans le Rhône, le nord Isère, l’Ardèche, la Drôme et la Nièvre. Il sera élevé dans l’Ain, la Saône et Loire, le Gard et le Vaucluse. Quelques grains d’ambroisie sont aussi présents sur l’Ouest du pays mais avec un risque d’allergie ne dépassant pas le niveau faible.
Les températures de cette fin de semaine seront assez fraiches et se situeront généralement 1 à 3 degrés sous les moyennes d’un début septembre mais le soleil sera encore bien présent. Attention en revanche au mistral qui soufflera fort ces prochains jours le long de la vallée du Rhône et favoriseront ainsi fortement la dispersion des pollens en fortes concentrations dans l’air.

Quelques conseils pratiques pour les allergiques : suivez vos traitements et consultez votre médecin en cas de symptômes, rincez vos cheveux le soir, aérez au moins 10 mn par jour avant le lever et après le coucher du soleil, évitez de faire sécher le linge à l’extérieur, gardez les vitres des voitures fermées, évitez les activités extérieures qui entraînent une surexposition aux pollens.

N’oubliez pas de signaler la présence d’ambroisie en utilisant la plateforme Signalement-Ambroisie (www.signalement-ambroisie.fr). En effet, chaque plant arraché sera des graines en moins de libérées !

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Alerte ambroisie

Pour les allergiques c’est une confirmation, pour ceux qui ne savent pas pourquoi ils éternuent, se mouchent, pleurent, respirent mal… c’est peut être la cause.
Renseignez vous, protégez-vous…
190812 carte ambroisie.jpg
Bulletin pollinique, au 09 août 2019
Après une semaine qui a vu déferler sur le pays de nombreux orages avec l’équivalent de 1 à 3 semaines de pluie tombée en seulement quelques heures et 48 500 éclairs enregistrés par Météorage, la partie nord et ouest de la France retrouvera du soleil et des températures proches des moyennes de saison. Dans l’Est du pays, entre les orages, des températures maximales de l’ordre de 33 à 38 °C, voire localement davantage resteront d’actualité ! Dans cette ambiance perturbée, l’ambroisie fait son retour et ne semble ni gênée par les orages, ni gênée par les pics de chaleur. Le risque d’allergie associé aux pollens d’ambroisie sera moyen le long de la vallée du Rhône d’Avignon à Lyon et dans le Nivernais. Dans les zones un peu moins infestées comme le reste de la région Auvergne-Rhône-Alpes, en Bourgogne Franche Comté et en Nouvelle-Aquitaine, le risque d’allergie sera plus faible pour les pollens d’ambroisie qui commencent tout juste à apparaitre.
Attention car les concentrations de pollens d’ambroisie dans l’air seront en hausse dans les semaines à venir surtout si le temps reste bien ensoleillé et chaud.
Les pollens de graminées sont encore présents mais continuent de perdre du terrain avec un risque d’allergie qui sera de niveau faible à localement moyen sur l’ensemble du pays. Les autres pollens (urticacées, plantain, armoise) seront aussi présents dans l’air mais avec un risque d’allergie ne dépassant pas le niveau faible.
Quelques conseils pratiques pour les allergiques : suivez vos traitements et consultez votre médecin en cas de symptômes, rincez vos cheveux le soir, aérez au moins 10 mn par jour avant le lever et après le coucher du soleil, évitez de faire sécher le linge à l’extérieur, gardez les vitres des voitures fermées, évitez les activités extérieures qui entraînent une surexposition aux pollens.
Pensez à signaler la présence de la plante si vous en repérez sur la plateforme Signalement-Ambroisie : http://www.signalement-ambroisie.fr

Sources : https://www.pollens.fr/les-bulletins/bulletin-allergo-pollinique
https://www.atmo-auvergnerhonealpes.fr/allergie-pollen/risque-allergique-ambroisie

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La pétition est en ligne, stop inspira

La pétition est en ligne pour l’arrêt du projet d’extension de la zone industrielle Inspira sur des terres fertiles et pour que le projet soit totalement repensé et réécrit.
Rdv ici pour signer et partager abondamment ! ou copiez et collez ce lien https://www.mesopinions.com/…/moratoire-projet-inspir…/68091

INSPIRA est un projet d’extension de la zone industrialo-portuaire de Roussillon-Salaise, dans la continuité de la plate-forme chimique de Roussillon (occupée, entre autres, par une dizaine d’entreprises classées Seveso Seuil Haut).

Le Collectif INSPIRA (associations et particuliers) exige l’arrêt du processus de mise en place du projet, la reprise complète du dossier et la redéfinition, avec une réelle participation citoyenne, de son périmètre et de sa vocation.

POUR QUELLES RAISONS ?
– Près de 200 ha de terres agricoles fertiles sont sacrifiées.

– Le site est susceptible d’être menacé par une éventuelle crue exceptionnelle de la rivière Sanne.

– La région est déjà parmi les plus polluées de France (particules fines et ozone en particulier). Le projet ne pourra en l’état qu’aggraver le problème.

– Bien que le projet mette en avant la multi-modalité du site (canal et chemin de fer), il s’avère que le grand gagnant est le transport routier. Les voies d’accès sont déjà saturées et non adaptées à un surcroit de circulation routière (Autoroute A7, N7, D1082).

– Les pompages envisagés dans la nappe phréatique déjà fragilisée soulignent un total manque d’appréciation des enjeux sanitaires et environnementaux à venir.

– L’enquête Publique réalisée du 30 Avril au 13 Juin 2018 a reçu un avis défavorable de la part de l’équipe de trois commissaires enquêteurs en Juillet 2018 (*). Malgré cela le Préfet de l’Isère a ratifié la Déclaration d’Utilité Publique.

– Les experts du climat exploitent de plus en plus de données et affinent leurs prévisions à l’horizon 2050. Que disent-ils aujourd’hui ? : Une bande allant de Nîmes à Lyon et passant par la vallée du Rhône, notre région, sera la plus chaude de France avec une température moyenne en été de 42° sous abri. Imaginez les conditions de travail des employés des industries locales. Certaines entreprises exigent un refroidissement de leurs installations : avec l’eau de la nappe comme aujourd’hui ? Ce ne sera plus possible, son état est déjà critique. Alors par d’autres systèmes très gourmands en énergie ? C’est en totale contradiction avec les exigences d’économies d’énergie déjà recommandées et qui ne pourront que s’aggraver dans les années à venir.

Ce projet est en totale contradiction avec un changement de comportement et de politique environnementale que souhaitent de plus en plus de Français.

Pour signer et commenter si vous le souhaitez, suivez ce lien.
(*) L’un des commissaires a été radié de la liste départementale d’aptitude : il a lancé un recours contre cette décision.

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