Soutien du groupe Les Écologistes du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes

A l’invitation de l’association Vivre (Vivre Ici Vallée du Rhône Environnement), ce jeudi 2 juin 2022, une délégation de huit élu·es du groupe Les Écologistes du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes se sont rendus sur le site du projet Inspira, au bord du Rhône à 25km au sud de Vienne (Isère), pour prendre la mesure de ce projet économique soutenu par la région.

A l’issue de cette visite sur le terrain, les élu·es présents ont réaffirmé le soutien de leur  groupe à l’association Vivre dans sa demande de réactualisation du projet Inspira, devenu obsolète.

Voici le texte publié sur le site https://ecologieaura.fr/inspira/ à la suite de cette visite.

⚓En Isère, sur la rive gauche du Rhône déjà largement réaménagé depuis 1978 avec l’implantation de plusieurs entreprises et industries chimiques, plus de 350 hectares sont encore en passe de connaître de nouveaux aménagements irrémédiables.

🏭Parti d’une intention louable autour du développement de la zone portuaire de Salaise-sur-Sanne, avec l’idée de développer la trimodalité (fluvial-ferroviaire-routier), ce projet prévoit aujourd’hui de concentrer des activités hautement polluantes et misant essentiellement sur le transport par camions générant un trafic démesuré dans la vallée du Rhône.

🚱Les activités de ces industries sont particulièrement consommatrices d’eau et c’est bien ce qui pose problème. En allant capter dans les nappes phréatiques, notamment sur la zone protégée de l’île de la Platière, ces activités participent déjà à la dégradation et à l’épuisement de cette précieuse ressource.

✊🏻C’est d’ailleurs ce qui a permis à l’association Vivre Ici Vallée du Rhône Environnement de gagner auprès du tribunal administratif de Grenoble le 4 mai 2021. La juridiction administrative a estimé que le projet n’était pas compatible avec les objectifs et les orientations du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) 2016-2021 du bassin Rhône-Méditerranée compte tenu des nouveaux besoins en eau générés par ce projet d’extension.

📈Aujourd’hui les 350 hectares sont majoritairement agricoles. A l’heure où les objectifs de ZAN (Zéro artificialisation nette en 2050 fixé par la loi climat de 2021) sont prégnants, il est nécessaire de revoir l’ampleur et les modalités d’un tel projet pour stopper l’emprise foncière et engager une bifurcation du projet vers des activités propres et restaurants les capacités de la nature.

De nombreux emplois peuvent être générés par une réorientation du projet.

🌱A proximité, l’île de la Platière, zone protégée, démontre que la nature peut reprendre ses droits. Cette nature, et l’eau en particulier, en cette période de dérèglement climatique accélérée, est à protéger.

📣Nous soutenons donc l’association Vivre dans sa demande de réactualisation du projet Inspira, devenu obsolète.

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Les Ateliers pour VIVRE « l’Appel du Rhône » Après Revirand, Pistes à suivre …

suite à la visite de chantier N°1 du Vendredi 22 avril 2022 à 17h30 – Sarras

En parallèle à son activité d’association environnementale, Vivre partage, avec ceux qui le souhaitent, des ateliers pour affuter les idées, explorer le territoire et le penser au prisme des enjeux de l’Appel du Rhône…

1 – Réunion sur le terrain

Il semble que l’idée de réunion en marchant soit à renouveler sur d’autres secteurs de notre vallée et de ses affluents. Ne pas oublier de thématiser et jalonner la visite de territoire par des questions à mijoter par les pas et les regards…

2 – Les objectifs de ces ateliers :

Ils sont de registres très divers :

– Intuition que l’appel du Rhône est une solution pour construire de nouveaux rapports au territoire.

– Ré-interroger et nourrir nos imaginaires de l’écologie.

– Agrandir le nombre d’adhérents à l’association pour mieux diffuser nos objectifs d’association environnementale.

– diversifier nos publics. 

– contribuer à changer les imaginaires des personnes en responsabilité ( élus et techniciens).

– construire une forme d’éducation populaire des nouveaux rapports au vivant.

3 – Les neufs limites planétaires

L’appel du Rhône s’appuie sur une approche validée par l’ONU : le concept des neufs limites planétaires que nos systèmes d’innovation, de production, de diffusion et de consommation sont allègrement en train d’exploser.

Comment cela se traduit-il en moyenne vallée du Rhône?

La marche permet de faire quelques constats sur le terrain des dépassements de certaines des 9 limites planétaires qui sont en cours :  

  • Changement climatique : constat de l’apparition de plantes arrivées récemment sur le territoire
  • usage des sols : constat des différentes séquences d’activité humaines qui ont modifié l’Ay, affluent du Rhône (déchets de carrière lors de la construction du barrage de Saint Vallier, « île du Saint Joseph » au confluent constituée par la terre des nouvelles vignes emportée lors des pluies d’orage) 
  • constat du nombre de plus en plus important de constructions en zone inondable…

Nous constatons aussi que la compréhension des limites planétaires passe par une approche scientifique. Denis nous explique le schéma du cycle de l’azote et les méfaits de sa production industrielle.  Il semble important de solliciter des scientifiques pour comprendre les 9 limites sur le territoire :

  • utilisation de l’eau douce 
  • diminution de la couche d’ozone 
  • acidification des océans ( impact notamment de ce que charrient le fleuve et ses affluents)
  • pollution chimique et introduction de matériaux nouveaux
  • concentration des aérosols atmosphériques

4 – Quelles actions engager?

Les organisateurs de l’Appel du Rhône sont dans une démarche de définition des modalités d’action qui permettront de réaliser les objectifs de l’appel. En ce qui concerne Vivre nous travaillons plusieurs entrées.

41 – Actions auprès des élus et techniciens

L’association est déjà représentée au sein d’un certain nombre de dispositifs institutionnels (CLI, Conseils de Développement…) c’est un lieu de contact qui est toutefois très normé et « convenu », peu propice à de réels échanges. Il y a une réflexion à avoir sur nos manières d’être présent. La politique de l’eau fait une place aux associations environnementales qu’il nous faut peut-être utiliser (Spanc, comités de bassin?…).

Dans la relation aux élus en ce qui concerne les politiques d’aménagement, tout argumentaire environnemental se heurte à l’argument de la création d’emploi, en quoi notre action peut permettre de valoriser les initiatives d’entreprises vertueuses dans leur rapport au local et peu soumises aux aléas du marché mondialisé. Quel rôle peut jouer notre association dans ces changements d’imaginaires?

42 – Actions auprès des habitants – Traduction

Nous faisons le constat que la présentation de l’appel du Rhône sous l’angle juridique fait fuir nos interlocuteurs. Il nous faut probablement trouver un autre discours qui va plus directement aux finalités de préservation des entités naturelles – la reconnaissance juridique est un moyen, pas une fin. Le fleuve a un « capital de sympathie » auprès du grand public. Il nous faut construire les éléments de traduction de l’appel du Rhône pour les différents publics. Cela suppose aussi que nous nous formions, que nous construisions ensemble les discours.

Un appel pour respecter le fleuve et ses affluents.

Un appel pour apprendre à vivre autrement avec les autres êtres vivants…

43 – Action auprès des habitants – participation à des événements culturels et artistiques.

Nous avons tous la conviction que la relation à l’art et aux artistes est un élément structurant des dynamiques de construction de nouveaux imaginaires. 

De la même manière que l’apport scientifique ne peut s’envisager qu’avec des personnes qui en font leur métier (avec tous les processus de construction et de validation propre au champ scientifique), l’apport artistique doit s’envisager avec des partenaires qui permettront de présenter  les œuvres dans de bonnes conditions artistiques, sociales et professionnelles. Il nous faut trouver les partenariats qui permettront cela.

Il nous faut apporter notre plus-value d’association environnementale aux événements culturels et artistiques partenaires.

Une forme de plus-value pourrait consister à inviter des scientifiques ou des personnalités pouvant nous faire comprendre en quoi les 9 limites planétaires s’expriment sur notre territoire. Il nous faut construire avec le partenaire culturel les conditions de présence au public de nos invités, inventer la forme adaptée.

Deux rendez-vous publics sont envisageables durant l’été selon des modalités encore à inventer, auxquels s’ajoutent deux rendez-vous organisés par l’Appel du Rhône : l’été sera chaud!

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Les Ateliers pour VIVRE « l’Appel du Rhône », séance N°1

Visite de Chantier N°1, le vendredi 22 avril 2022 à 17 heures 30 à Sarras (07370)

Rendez-vous devant la salle multi-sport, Place du Général de Gloutel 

Coordonnées : 45.191362, 4.797344 – (repli en salle en cas de pluie)

Le chantier est celui de nos idées, du partage de nos imaginaires, de nos espérances…

Pour partir sur de bonnes bases, rien ne vaut une mise à la terre, aller sur le terrain, confronter nos idées avec la réalité concrète avant de se mettre à l’eau, dans le bain de l’action.

Pour imaginer l’Appel du Rhône ici en moyenne Vallée du Rhône nos réunions de travail, ouvertes à tous, se dérouleront sur le terrain. Pour cette première visite nous prendrons un peu de hauteur, pour voir le Rhône de haut, mais aussi voir le Rhône à partir d’un de ses affluents, ici : l’Ay, toujours appelée : la rivière d’Ay.

Nous nous essayerons à une lecture du paysage, à une tentative de compréhension de ses dynamiques au regard des enjeux de l’Appel du Rhône…

 Prévoyez un bon coupe-vent et des chaussures de balade, nous allons monter un peu mais pas longtemps… Juste de quoi prendre la mesure du fleuve…

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Bientôt des casseroles, des poussettes, des carrosseries d’auto ou encore des fers a béton composés de matériaux faiblement radioactifs recyclés.

Ils ont osé.

Le Code de la santé publique pose le principe de l’interdiction d’utilisation de substances contaminées provenant d’une activité nucléaire dans les biens de consommation ou les produits de construction.

Jusqu’à présent, les autorités gouvernementales avaient résisté à la tentation. L’État français, jusque-là contenu par des associations spécialisées comme la CRIIRAD, n’avait pas donné suite aux demandes réitérées du lobby pro-nucléaire.

La dérogation a été préparée très discrètement et sans réelle consultation préalable de la population.

Deux décrets publiés au Journal officiels le 22  février 2022 mettent fin au principe de protection mentionné précédemment et autorisent dorénavant le recyclage de déchets dits « faiblement radioactifs » issus « du démantèlement de l’exploitation d’installations nucléaires  ou d’industries classiques utilisant  des matériaux naturellement radioactifs ».

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000045167580

Affirmer que la gestion des déchets nucléaires pose problème est un euphémisme (voir notamment les projets controversés d’enfouissement comme celui de Bure). « Les entreposages débordent (gravats, terres et autres ferrailles) et l’industrie souhaite  pouvoir valoriser des centaines de milliers de tonnes de déchets » (source Réseau Sortir du Nucléaire). « Casseroles, poussettes, fers à béton, carrosserie d’auto : autant de bien qui pourraient demain, être composés de ces matériaux faiblement radioactifs ».

Le risque de « dissémination des matériaux contaminés dans les objets de notre environnement quotidien » existe bel et bien (CRIIRAD).

Nous renvoyons à quelques articles déjà publiés sur le sujet et dont nous nous sommes largement inspirés, mais peu de relais de cette information dans la presse à ce jour.

Charlie Hebdo N°1545 (05/03/2022) Déchets partout, transparence nulle part (Natacha Devanda) : https://charliehebdo.fr/2022/03/ecologie/nucleaire-dechets-partout-transparence-nulle-part/

Actu-environnement.com : https://www.actu-environnement.com/ae/news/valorisation-dechets-failement-radioactifs-reglementation-derogation-39107.php4

Reporterre : https://reporterre.net/Recycler-les-dechets-metalliques-faiblement-radioactifs-Le-debat-s-ouvre

France Inter : https://www.franceinter.fr/environnement/faut-il-recycler-les-dechets-nucleaires-tres-faiblement-radioactifs

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L’ECOzeries du vendredi : 29 octobre 2021

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Vivre relaie l’Appel du Rhône

L’association Vivre  a été particulièrement séduite par une initiative très innovante en matière de protection de notre environnement baptisée lʹAppel du Rhône

Lancée officiellement le 18 septembre 2020, il s’agit d’une mobilisation citoyenne, populaire et transnationale pour la reconnaissance d’une personnalité juridique du Rhône, de son glacier en Suisse à son delta en France, comme cela est déjà en cours pour la Loire.

Pour connaître les raisons d’agir, à savoir donner les moyens au fleuve de défendre son intégrité et protéger les conditions d’existence des générations futures, pour faire connaître cette belle initiative présentée au festival « Agir pour le vivant »  à Arles en août dernier, ainsi qu’au Congrès mondial de la nature (UICN) à Marseille au début du mois de septembre dernier, nous avons accueilli l’un de ses initiateurs, Frédéric Pitaval, directeur de l’association ID-eau, pour une conférence publique de présentation https://www.id-eau.org/qui-sommes-nous

Rendez-vous avait donc été pris le samedi 16 octobre 2021, à 15 heures, au Clos Nougier, à Andancette  (26140). Pour donner davantage de saveur et de sens à cet évènement, la conférence s’est déroulée face au Rhône,  le long de la ViaRhôna.

Notre optimisme a été récompensé et c’est par un après-midi ensoleillé que les nombreux participants ont pu apprécier l’intervention de Frédéric Pitaval dans le cadre du Clos Nougier, gracieusement mis à la disposition de l’association par la commune d’Andancette. Après un exposé brillant sur le projet, questions et réponses ont alterné sans jamais prendre au dépourvu le conférencier qui possède parfaitement un sujet qu’il défend avec une conviction contagieuse.

Vivre a signé l’Appel.

Si le projet vous intéresse, vous pouvez signer à votre tour en ligne : https://www.appeldurhone.org/je-signe

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5ème marché bio du Pilat (10 octobre 2021)

Vivre y tenait un stand.

Une belle journée d’automne nous a permis d’accueillir un public nombreux sur notre stand, de présenter l’association, de mettre en avant nos luttes et notamment celle contre le très contesté projet Inspira – le 4 mai 2021 (voir « Articles récents » sur le blog ), un jugement du Tribunal Administratif de Grenoble a donné raison à l’association Vivre et annulé l’arrêté préfectoral de décembre 2018 pris en complète négation des conclusions de l’enquête publique (avis négatif et unanime des trois commissaires-enquêteurs) – et d’assurer la promotion de lʹAppel du Rhône , lors d’une conférence en plein air, à Andancette, le 16 octobre 2021,au bord du Rhône sur la ViaRhôna.

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Transition écologique ? ECOserie, Anneyron vend 24 sept

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Alerte sur la démocratie environnementale – conférence en ligne


Alerte sur la démocratie environnementale !
Vidéo de la conférence en ligne du mercredi 9 juin 21 de 14h à 15h30

Les enquêtes publiques peuvent-elles être conduites en toute indépendance ? La priorité donnée à l’économie garantit-elle l’impartialité des préfets chargés d’organiser les consultations du public sur des projets d’aménagements pouvant porter des atteintes à l’environnement ?
La radiation de Gabriel Ullmann, en tant que commissaire-enquêteur, après avoir émis un nouvel avis défavorable sur un projet sensible – Inspira – pose la question des pressions croissantes qui s’exercent sur les commissaires enquêteurs et peuvent en remettre en cause le principe même. Les conséquences dommageables pour l’environnement et la démocratie participative en seraient multiples.
Les autorités publiques décisionnaires sont-elles devenues des partenaires d’acteurs économiques, animées avant tout de la volonté de faire aboutir le projet de ces mêmes partenaires ? Comment peut-on être à la fois tutelle et partenaire ? Quelle signification auraient, dans ces conditions, des lois nouvelles comme la loi climat ou le projet de réforme de la Constitution ?

Pour répondre à ces questions et alimenter votre réflexion sur ces enjeux :
Gabriel Ullmann, ex-commissaire enquêteur
Gilles Martin, juriste, professeur émérite de l’université de Côte-d’Azur
Michèle Rivasi, députée européenne
Guillaume Gontard, sénateur de l’Isère
Corinne Lepage, avocate, ancienne ministre de l’environnement

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Le Tribunal administratif annule l’autorisation préfectorale du projet Inspira-Salaise

Le Tribunal administratif de Grenoble a rendu son verdict concernant le recours déposé par l’association Vivre à l’encontre de l’arrêté du préfet de l’Isère du 19 décembre 2018 portant autorisation unique au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement en application de l’ordonnance n° 2014- 619 du 12 juin 2014 relatif au projet INSPIRA – ZAC de la zone industrialo-portuaire (ZIP) de Salaise-sur-Sanne et de Sablons.

Ce jugement nous donne raison en ces termes :

Article 1er : L’arrêté du préfet de l’Isère du 19 décembre 2018 est annulé.

Article 2 : L’État versera à l’association vivre ici vallée du Rhône environnement la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Les conclusions présentées par la société Isère aménagement au titre de l’article L. 181-18 du code de l’environnement et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Le document complet peut être consulté ici : https://drive.google.com/file/d/1q039yeRbPS9Qs29C-mN-OSCJHUXq-F7L/view?usp=sharing

En 2018 l’enquête publique concluait « Pour toutes ces raisons, détaillées dans les présentes conclusions pour chacune des autorisations sollicitées, la commission émet unanimement un avis défavorable au projet dans son ensemble et considère que le dossier doit être entièrement repris sur la base d’un projet mieux dimensionné, bien mieux compensé, et bien plus protecteur des tiers. En résumé, c’est trop gros, trop tôt. »

L’utilisation massive de formules comme « économie circulaire », « écologie industrielle » ou « système de management environnement et sociétal » ou encore « culture du risque » doit cesser. Tout cela n’est que littérature de mots creux. Nous le dénonçons.

Ce projet date d’une autre époque où l’environnement et la prise de conscience des agressions auquel il est confronté n’occupaient pas la place nécessaire. Le dérèglement climatique, la crise sanitaire nous obligent tous, aménageurs, politiques et citoyens. Des changements drastiques doivent être opérés dans nos modes de vie et de consommation pour l’avenir du vivant sur notre planète.

Surconsommer ou détériorer des ressources naturelles ne doit plus constituer un droit de l’homme. La compensation des atteintes à la biosphère ne doit pas être permise par une loi qui autorise les dégradations puisque « compensées ».

Ce projet Inspira doit impérativement être remis à plat, sa vocation, son périmètre et ses objectifs réexaminés à l’aune de la protection des biens communs que constituent l’eau, la terre et l’air que nous respirons tous, sans aucune pollution supplémentaire.

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