Transition écologique ? ECOserie, Anneyron vend 24 sept

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Alerte sur la démocratie environnementale – conférence en ligne


Alerte sur la démocratie environnementale !
Vidéo de la conférence en ligne du mercredi 9 juin 21 de 14h à 15h30

Les enquêtes publiques peuvent-elles être conduites en toute indépendance ? La priorité donnée à l’économie garantit-elle l’impartialité des préfets chargés d’organiser les consultations du public sur des projets d’aménagements pouvant porter des atteintes à l’environnement ?
La radiation de Gabriel Ullmann, en tant que commissaire-enquêteur, après avoir émis un nouvel avis défavorable sur un projet sensible – Inspira – pose la question des pressions croissantes qui s’exercent sur les commissaires enquêteurs et peuvent en remettre en cause le principe même. Les conséquences dommageables pour l’environnement et la démocratie participative en seraient multiples.
Les autorités publiques décisionnaires sont-elles devenues des partenaires d’acteurs économiques, animées avant tout de la volonté de faire aboutir le projet de ces mêmes partenaires ? Comment peut-on être à la fois tutelle et partenaire ? Quelle signification auraient, dans ces conditions, des lois nouvelles comme la loi climat ou le projet de réforme de la Constitution ?

Pour répondre à ces questions et alimenter votre réflexion sur ces enjeux :
Gabriel Ullmann, ex-commissaire enquêteur
Gilles Martin, juriste, professeur émérite de l’université de Côte-d’Azur
Michèle Rivasi, députée européenne
Guillaume Gontard, sénateur de l’Isère
Corinne Lepage, avocate, ancienne ministre de l’environnement

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Le Tribunal administratif annule l’autorisation préfectorale du projet Inspira-Salaise

Le Tribunal administratif de Grenoble a rendu son verdict concernant le recours déposé par l’association Vivre à l’encontre de l’arrêté du préfet de l’Isère du 19 décembre 2018 portant autorisation unique au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement en application de l’ordonnance n° 2014- 619 du 12 juin 2014 relatif au projet INSPIRA – ZAC de la zone industrialo-portuaire (ZIP) de Salaise-sur-Sanne et de Sablons.

Ce jugement nous donne raison en ces termes :

Article 1er : L’arrêté du préfet de l’Isère du 19 décembre 2018 est annulé.

Article 2 : L’État versera à l’association vivre ici vallée du Rhône environnement la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Les conclusions présentées par la société Isère aménagement au titre de l’article L. 181-18 du code de l’environnement et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Le document complet peut être consulté ici : https://drive.google.com/file/d/1q039yeRbPS9Qs29C-mN-OSCJHUXq-F7L/view?usp=sharing

En 2018 l’enquête publique concluait « Pour toutes ces raisons, détaillées dans les présentes conclusions pour chacune des autorisations sollicitées, la commission émet unanimement un avis défavorable au projet dans son ensemble et considère que le dossier doit être entièrement repris sur la base d’un projet mieux dimensionné, bien mieux compensé, et bien plus protecteur des tiers. En résumé, c’est trop gros, trop tôt. »

L’utilisation massive de formules comme « économie circulaire », « écologie industrielle » ou « système de management environnement et sociétal » ou encore « culture du risque » doit cesser. Tout cela n’est que littérature de mots creux. Nous le dénonçons.

Ce projet date d’une autre époque où l’environnement et la prise de conscience des agressions auquel il est confronté n’occupaient pas la place nécessaire. Le dérèglement climatique, la crise sanitaire nous obligent tous, aménageurs, politiques et citoyens. Des changements drastiques doivent être opérés dans nos modes de vie et de consommation pour l’avenir du vivant sur notre planète.

Surconsommer ou détériorer des ressources naturelles ne doit plus constituer un droit de l’homme. La compensation des atteintes à la biosphère ne doit pas être permise par une loi qui autorise les dégradations puisque « compensées ».

Ce projet Inspira doit impérativement être remis à plat, sa vocation, son périmètre et ses objectifs réexaminés à l’aune de la protection des biens communs que constituent l’eau, la terre et l’air que nous respirons tous, sans aucune pollution supplémentaire.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Et si Inspira devenait un jardin aux sentiers qui bifurquent ?

« Je laisse aux nombreux avenirs, mais non à tous, mon jardin aux sentiers qui bifurquent » Julio Cortazar

Et si Inspira devenait un jardin aux sentiers qui bifurquent ?

Le projet Inspira de zone industrielle peinte en vert porté par un SuperDupont en slip bleu est mort : si ce n’est d’ici quelques jours, ce sera quelques années.

Que faire de ce territoire redevenu disponible ?
Rien.

Inspira est un des derniers de ces projets issus de l’énarchie des années 70 et consistant à « aménager le territoire ». Pour les pouvoirs publics et collectivités l’idée était simple :
– Faisons venir des entreprises, elle créent des emplois et alimentent nos budgets.
– Nous pouvons préempter des terres « vierges », aménageables à bas coût pour les accueillir.
– Nous en bénéficierons largement, d’abord en les leur vendant, puis par le biais de taxes sur l’activité et l’utilisation foncière.
– Recommençons, puisque personne ne nous en empêche et que tout le monde le fait.
Cela a conduit à la multiplication des zones industrielles et commerciales, les entreprises se déplaçant de l’une à l’autre, déplaçant aussi les emplois (avec de la perte en route) et laissant derrières elles des « territoires » devenus terrains vagues. Il suffit de suivre la RN7 (et les courbes du chômage) pour le voir de façon spectaculaire.

Ainsi de plus en plus de terres agricoles ou naturelles furent consommées, de plus en plus de friches (aux sols et sous sols souvent durablement dégradés, surtout dans nos cantons) furent créées.
C’était cela, l’« aménagement du territoire », un concept désormais obsolète : aujourd’hui le terrain n’est pas le territoire, il redevient un bien commun à transmettre aux nombreux avenirs. Et il n’est pas à « aménager » (exploiter) mais à laisser au service de la vie (au moins) ou à réhabiliter.

Inventorier, documenter, et réhabiliter les friches industrielles et commerciales des communes voisines de la zone Inspira est un projet dont l’utilité publique est très certainement fort supérieure à celle de feu Inspira.
Les moyens et compétences alignés pour un projet obsolète peuvent désormais être redéployés dans ce but. Il y a du travail, car le nombre, les propriétaires, et l’état de ces friches sont fort mal connus.
Et une approche basée sur la rencontre entre la technicité des experts et l’intelligence collective des riverains (notamment sur l’histoire des lieux et des activités du passé) donnerait sans doute de très solides résultats.
Cela peut-être « notre projet ».

Les terres « Inspira » acquises par les collectivités ? Laissons-les tranquilles. Ne faisons rien, elles (re)deviendront un jardin pour les usages doux : semer, récolter, élever, ou même simplement laisser pousser, laisser vivre, laisser couler, laisser infiltrer, laisser déambuler ce qui viendra, et qui fera sentiers.

Point de vue. Bernard, pour Vivre. Le 7 mai 2021

A lire aussi quelques unes de nos autres publications, rdv : https://vivreactu.wordpress.com/tag/inspira/page/2/

Publié dans Non classé | Tagué , , | Laisser un commentaire

AG Vivre 2021. Rapport moral année 2020

Rapport moral AG 2021 – Année 2020

La pandémie du Covid19 que nous subissons de plein fouet actuellement constitue à elle seule une justification de l’existence de notre association Vivre Ici Vallée du Rhône Environnement (VIVRE).

En effet, la recherche montre qu’il y a une réelle relation de cause à effet directe entre la santé publique, qui est aujourd’hui altérée par des virus dangereux, et la destruction des milieux naturels et l’artificialisation des terres à outrance.

A l’occasion des différents épisodes d’épidémies de ces dernières années, on constate qu’ils sont toujours en relation avec la destruction des écosystèmes et de la biodiversité sans parler de la mise en contact des animaux sauvages avec des animaux domestiques dont les défenses immunitaires ont été altérées dans des élevages intensifs par exemple (VIH, grippes aviaires et porcine, SARS, Covid19…). Et on peut légitimement craindre la survenue d’autres épisodes similaires si on ne change pas radicalement notre rapport à l’environnement.

De plus, notre association VIVRE se situe sur un secteur avec une forte artificialisation des sols (usines, autoroute, routes, chemin de fer, zones commerciales et industrielles, parkings, habitations, etc …) et surtout concerné par de Grands Projets Inutiles (GPI), comme celui baptisé Inspira que nous combattons activement depuis longtemps et à l’encontre duquel l’association a déposé plusieurs recours actuellement en cours d’instruction au Tribunal Administratif.

Il convient de changer de paradigme dans nos modes de vie et de développement, et ne pas continuer sur la voie d’une croissance à tout va (et à tout prix !) au détriment de notre environnement et de notre santé à tous. C’est urgent, pour nous, pour les générations qui viennent et pour tout le reste du vivant sur Terre !

Vous l’avez certainement perçu, il s’agit d’un parcours de longue haleine dans lequel VIVRE s’inscrit parfaitement et que nous avons à coeur d’illustrer de belles batailles.

Georges MONTAGNE, pour le Conseil d’Administration de Vivre.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Docu. La loi du silence. Gaz de Lacq, le gout du soufre

En toile de fond, la fabrique du consentement…

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

CP Vivre, Copil du SEG, 28 oct 2020

Communiqué de presse Vivre Ici Environnement, Salaise-sur-Sanne, le 28 octobre 2020. Objet : Réunion du Comité de Pilotage du SEG (Suivi Environnemental Global) du pays roussillonnais.

Nous sommes très critiques quant à la façon dont sont traitées les personnes qui participent à ce cycle de réunions du COPIL du SEG.

Nous avons reçu le 28 octobre à 8 heures 41 le rapport d’Interprétation de l’Etat des Milieux, un document de 117 pages, pour une réunion programmée le jour même à 15 heures. Nous nous étions vus il y a environ un an, en décembre 2019, et nous recevons ces informations quelques heures avant la réunion de ce jour.

Nous ne parvenons pas à comprendre une telle manière de procéder. Nous n’osons y voir une manœuvre malveillante destinée à empêcher dans un premier temps la lecture sereine et critique des informations contenues dans ce rapport, et des interrogations argumentées lors de sa présentation dans un deuxième temps. Nous formulons cette critique en tant qu’association environnementale associée depuis ses débuts à ce Suivi Environnemental Global, mais nous ne sommes certainement pas les seuls à ressentir le mépris que constituent de telles pratiques.

Nos représentants ont quitté la salle où se tenait la réunion en présence du sous-préfet de Vienne, Jean-Yves Chiaro, afin de manifester le désaccord de notre association sur la gestion de l’information au sein de l’instance du COPIL du SEG du Pays Roussillonnais. Sans remettre en cause le travail effectué par le bureau d’étude (BURGEAP) missionné pour cette étude, nous n’admettons pas qu’un document de 117 pages, porteur d’une énorme quantité d’informations chiffrées et ardues à déchiffrer et à assimiler soit transmis aux participants quelques heures seulement avant la tenue de la réunion de présentation publique desdites informations. Dans de telles conditions, il n’est pas concevable de s’imprégner du dossier, de poser des questions pertinentes aux auteurs de l’étude, en un mot de travailler correctement.

L’association VIVRE (Vivre Ici Vallée du Rhône Environnement) est à l’origine de la création de cette instance, mise en place lors de la tristement célèbre affaire des déchets toxiques dits d’Abidjan(*). La Ministre de l’Environnement de l’époque, Nelly OLLIN a en effet décidé le 26 janvier 2007, lors de sa venue à Salaise-sur-Sanne, de mettre en œuvre une démarche de suivi environnemental global du Pays Roussillonnais, en réponse à des interpellations d’habitants du Pays Roussillonnais dont s’était fait écho l’association VIVRE, après la décision d’incinérer les déchets toxiques dans les installations de la société TREDI.

Un comité de pilotage de suivi environnemental global du Pays Roussillonnais a dès lors été mis en place pour établir un cahier des charges pour les études nécessaires à ce suivi environnemental global et pour définir le cadre du suivi. Nous n’admettons pas que tous ceux qui participent depuis des années aux travaux de ce long processus que constitue un Suivi Environnemental Global, avec tous les enjeux et les implications qui sont censés en découler pour la population locale, soit ainsi bafoués.

D’autre part, avant le départ de nos représentants, il leur a été précisé que le processus décisionnaire sur les mesures à mettre en place et démarches à entreprendre dans le contexte du SEG n’était pas figé. Il serait toujours possible de produire commentaires et remarques à l’issue de la réunion. Dès lors, nous trouvons pour le moins étonnant d’avoir vu figurer à l’ordre du jour affiché sur grand écran le vote d’un point budgétaire concernant la poursuite du SEG, alors que les actions à mettre en place, mentionnées dans le rapport d’interprétation de l’état des milieux, semblent encore pouvoir être amendées et modifiées après la séance du mardi 27 octobre.

Contact Vivre : 06 20 73 41 60 / courriel : vivreicienvironnement@gmail.com / https://vivreactu.wordpress.com/

(*) déchets transportés sur le cargo Probo Koala (affrété par la société TRAFIGURA dirigée à l’époque, en 2006, par son fondateur, Claude Dauphin par ailleurs dirigeant de la société GDE) et déversés dans la décharge publique de la ville d’Abidjan et sur une dizaine d’autres sites en Côte d’Ivoire.

Publié dans Non classé | Tagué | Laisser un commentaire

Foire Bio Pélussin, un belle aventure

Le stand Vivre à la Foire Bio de Pélussin le 11 octobre 2020 a connu un beau succès.

Si la météo était fraiche les rencontres ont été chaleureuses et constructives…

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Foire Bio du Pilat, 11 octobre, Pélussin

Retrouvez les membres de Vivre Ici Environnement à la foire Bio du Pilat
Pour vous informer, pour échanger partager… sur les dossiers et les actions environnement et nature du Pays roussillonnais et alentours
C’est la 4ème Foire Bio et c’est dimanche 11 octobre 2020, 9h-18h à la salle des fêtes de Pélussin

MàJ 7oct. Port du masque +11ans partout, pas de restauration sur place, ni dégustation, prix d’entrée « libre et conscient » (et non fixe à 2€)

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Info Linky, Pélussin, 28 septembre 2020

Compteur Linky, mieux comprendre les enjeux

Pélussin, salle des fêtes, rue de la Maladière – Lundi 28 septembre 2020 à 20h

!!!! ATTENTION SOIRÉE REPORTÉE SUITE À INJONCTION DU PRÉFET  !!! 

Publié dans Non classé | Tagué , | Laisser un commentaire